L’abbé Gazel. Mise au point Attard/Daffos

En complément de mon communiqué de ce jour (rubrique News), l’internaute trouvera les réponses des deux  contradicteurs, réunies ici pour plus de commodité :   Francis Attard La Gazette de Rennes-le-Château. Pages commentaires : le 13/06/2016. 00 h. 58 Comme de bien entendu, et le temps ne fera rien à la chose, Franck Daffos ne more »

Le Prieuré de Sion, à l’ombre de l’ « Alpina »

Au cours des années 1965 et 1966, Pierre Plantard et Philippe de Cherisey ont réalisé une demi douzaine de publications polycopiées, ayant trait à Rennes-le-Château et ses mystères, vrais ou supposés. Elles furent toutes déposées à la Bibliothèque Nationale. Parmi celles-ci, une brochure intitulée : Les descendants mérovingiens ou l’énigme du Razès wisigoth, attribuée à more »

Code AA ou Ah ! Ah !

Aux dires de certains commentateurs rhédésiens, la fortune de Nicolas Fouquet ne devrait pas tant à des malversations liées à son statut de Surintendant des Finances, qu’à l’opportunité d’un trésor dont l’existence lui aurait été révélée par le peintre Nicolas Poussin. Relayée depuis bientôt quarante ans dans divers ouvrages consacrés à l’affaire de Rennes, cette hypothèse more »

Pour en finir avec le « mythe » Fouquet

En juillet 1972, sous la signature conjointe de Gérard de Sède et Jean Pellet, paraît un article dans la revue Le Grand Albert, révélant, pour la première fois l’existence de ce qui sera convenu d’appeler le « tombeau d’Arques ». Dans le cours de l’article, nos deux compères citent un courrier, daté du 17 août 1656, dans more »

Avant l’abbé Saunière

Faisant allusion aux nombreuses légendes qui ont cours à Rennes-le-Château, René Descadeillas admet que la plus connue, la plus populaire, est celle de monceaux d’or jadis enfouis dans les parages : à Rennes-le-Château, peut-être, mais aussi à Rennes-les-Bains. Cette légende défie le temps, ajoute-t-il… Au nombre de ces « légendes », dont l’ancien Conservateur fait allusion, nous more »

La banque Petitjean

En novembre 1911, en pleine tourmente procédurale avec l’Officialité de Carcassonne, l’abbé Saunière songe à vendre son domaine. La contre publicité que lui fait l’évêque depuis plus d’un an assèche ses sources de revenus. Il prend alors contact avec la banque Petitjean, qui est moins un établissement de dépôts qu’un fonds de gestion. Mais, lorsqu’il more »

Robert Charroux à Rennes-le-Château

A deux ou peut-être trois occasions, en 1959 et 1960, Robert Charroux est venu à Rennes-le-Château. Dans le cadre de ses émissions ou de son activité de chercheurs de trésors. Comme c’était une aubaine pour l’Hôtel de la Tour, en terme de retombées publicitaires, Noël Corbu lui faisait volontiers bon accueil, à lui et à more »

Pratiquez-vous la paréidolie ?

Non, ce n’est pas une nouvelle thérapie ni une certaine pratique de méditation à la mode ! La paréidolie ou paridolie (du grec para, « à côté de » et eidôlon, diminutif d’eidos, « apparence, forme ») est la propension, parfois, que l’on a d’associer un stimulus visuel informe (c’est le terme psychanalitique) à un élément identifiable, telle que more »

Saint-Martin-Lys, les clameurs de la tragédie

Situé dans sa cuvette rocheuse, l’ancien monastère de Saint-Martin-Lys n’est plus que l’ombre de lui-même. Thébaïde de l’an Mille, son église fut consacrée en 1045 en présence de l’évêque Guifred de Carcassonne, assisté des seigneurs de la région et de prélats de Toulouse, Elne, Urgel, Béziers, ainsi que de l’archidiacre de Saint-Pons. Cette communauté d’hommes, more »

Lacordaire à Rennes-les-Bains

Sur un site Web consacré au thermalisme dans la Haute Vallée de l’Aude, il est rappelé les noms que quelques hôtes illustres du passé qui prirent les eaux à Rennes-les-Bains. Parmi eux, le Père Henri Lacordaire (1802-1861), frère prêcheur, à l’origine du renouveau de l’ordre dominicain. Il militait volontiers pour que l’Eglise fasse sienne des more »

Excursion à Blanchefort

Située à l’intersection de la route Couiza/Rennes-les-Bains, la montagne de Blanchefort se distingue par sa roche blanche qui en couronne le sommet. A une date immémoriale, un fortin en occupait toute la partie supérieure. En vain, on chercherait du regard les derniers vestiges de cette vigie médiévale, à moins de s’en approcher jusqu’à escalader cette more »