En avril dernier, quelques internautes aux aguets me signalaient une news de la GAZETTE DE RENNES-LE-CHÄTEAU, publiée le 14 mars précédent.

Elle portait sur des déclarations que j’avais formulées lors d’une entretien informel accordé à Mike Aldebaran, qui l’avait mis en ligne quelques jours plus tard. Consécutivement, j’avais relayé cette vidéo sur ma page Facebook (8 août 2025)
À cette occasion, j’avais fait part de mon opinion, quant à l’enrichissement de l’abbé Saunière, réfutant la plupart des brumeuses considérations de mes collègues. Trésor des Wisigoths, trésor des Cathares, trésor des Templiers, reliques de Marie-Madeleine, etc.
Une piste suivie et des recherches en archives, en binôme avec Michel Azens, m’avait convaincu que si l’abbé Saunière avait effectivement trouvé un trésor (et j’en suis persuadé), c’était celui de l’évêque d’Alet, Mgr de Chantérac. D’ailleurs, à quatre mains, nous avions publié un ouvrage allant dans ce sens et nourri de toutes les références nécessaires : Castelnègre. Ce livre est toujours disponible dans les meilleures (elles le sont toutes)
librairies de Rennes-le-Château et auprès de Tony Bontempi. Il est donc facile de s’assurer de la crédibilité de nos sources.
Lisant la news du 14 mars 2026, j’étais donc averti qu’une série de documents inédits seraient bientôt mis en ligne dans la GAZETTE pour nuancer mes propos, voire les contredire ! Un placard avait même été conçu pour annoncer la nouvelle !
Désormais, contrit et suggestionné, je percevais déjà le nuage de sauterelles qui allait s’abattre sur moi. Ouf ! Le 16 mai dernier – c’est-à-dire la semaine dernière -, la mine défaite, amaigri, je prenais connaissance de l’impitoyable réquisitoire destiné à statuer sur mon incompétence. En fait, un communiqué de cinq lignes, par lequel l’ami Johan expliquait que ma « théorie » (synonyme de « hypothèses avancées ») ne permettait pas d’établir un lien solide entre Castelnègre et l’abbé Saunière. Et d’ajouter : C’est bien ce manque de connexion qui empêche d’emporter l’adhésion.
Est-ce à dire que notre Sherlock Holmes des Corbières ne nous aurait pas lu ? En tout cas et pour le moins, il ignore toujours les compléments d’information que j’ai distillé dans d’autres publications.
C’est vrai qu’il n’a pas forcément le temps de tout lire. Où le trouverait-il lorsqu’il fait la part belle aux recherches radiesthésiques d’un sympathique pendulisant dont les souterrains de Rennes-le-Château n’ont plus de secret !







